Un timbre : Mercure
Ce qui peut arriver à un timbre au cours de son histoire.

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Le 10c (407) - Particularités

Publié le mercredi 31 décembre 2014 , mis à jour le dimanche 1er mars 2015

les nuances

Les nuances du 10c vont du très pâle à l’outremer foncé.

 

On rencontre toutes les nuances entre les deux extrêmes, par exemple : extra pale, clair, vif, foncé, et très foncé.

 

Un non dentelé

Cette facture affranchie à 1,20 francs au tarif du 5 janvier 1942 a été expédiée de Lorient en mars 1942 avec un timbre non dentelé.

 

Des défauts

un défaut d’encrage dans une bande de 10 allant de l’impression à sec au timbre presque normal.

 

Deux autre exemples, un peu d’encre noire mêlée au bleu ou un petit fragment de papier qui s’est glissé dans la presse.

 

Le papier en rouleau utilisé peut comporter des raccords. Nous avons ici un bel exemple avec une « sonnette », petit morceau de papier rouge destiné à signaler le raccord.

 

Ce défaut à la base de l’aile se rencontre sur le 99ème timbre de la planche A du A+B 2ème tirage du 19 septembre 1938.

 

Un peu maladif ce Mercure à la face blanche.

 

Un petit confetti provenant des perforations du timbre peut se glisser dans la presse. s’il s’arrête au bon endroit, il produit un magnifique anneau de lune.
Ici, il s’est arrêté en bas de planche sur ce coin daté G+G du 30 décembre 1938 et imite à s’y méprendre un petit coup de pointeau.

 

Les deux classiques sauts de piquages avec un timbre plus grand et un timbre plus petit :

 

Deux variétés

Un point blanc ponctue le 10c.

 

Enfin le repiquage de l’exposition philatélique de Dijon de 1942, certainement la variété la plus connue sur ce timbre.

 

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